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(nouveau)
Nous vous proposons quelques pictogrammes à utiliser pour le PECS, si vous êtes formés à cette méthode, classés par rubriques. Ces images, que vous pouvez copier, sont à notre connaissance libres de droits. Si ce n’était pas le cas, merci de nous le signaler. Pour copier et éditer les pictos : ouvrir un document word ; faire un clic droit sur l’image puis clic gauche sur « copier » ; retourner au document word et cliquer sur « copier ». Enfin, dans le document word, cliquer sur l’image copiée et utiliser les poignées pour agrandir l’image à la taille souhaitée.




Il est très difficile pour un enfant autiste, surtout non verbal, d’exprimer ce qu’il ressent, notamment, ses humeurs. Il ne sait pas davantage décoder les expressions faciales d’autrui.
Ces 4 pictogrammes sont utiles : soit pour que l’enfant exprime ce qu’il ressent, soit pour que son interlocuteur lui explique son humeur. Il est plus efficace de montrer le pictogramme « je suis fâché », en expliquant pourquoi, que de gronder l’enfant au risque de provoquer une crise.
Pour communiquer de manière claire, voire, pour faire des phrases, l’élève doit présenter un de ces pictogramme suivi d’un deuxième pictogramme. Par exemple : « aide moi » + « laver les mains » ; «à ton tour» + «parler» ; etc.
La taille des pictogrammes est très importante parce que l’enfant autiste est « visuel » : choisir une grande taille au début des exercices, puis réduire progressivement selon les progrès de l’enfant.
Les pictogrammes les moins « sympathiques » se rapportent aux interdictions les plus
courantes. Personne ne les apprécie, en particulier les parents, mais ils sont indispensables
à l’enfant. Comme n’importe quel jeune, l’enfant autiste a besoin de savoir quelles
sont les limites à ne pas dépasser et, surtout, quels sont les comportements indésirables
pour lui-
























